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    Obsèques de François Chérèque

    Au lendemain de la cérémonie religieuse qui s’est tenue à Paris et à quelques heures de l’inhumation de François Chérèque, ancien secrétaire général de la CFDT, dans les Alpes-de-Haute-Provence, je tiens à m’associer à la douleur de sa famille et de ses proches. Le syndicalisme a perdu l’une de ses plus grandes figures.

    En tant que ministre de la Fonction publique, j’ai pu apprécier son sens du dialogue et du compromis constructif.

    François Chérèque avait en effet à cœur de viser l’intérêt général avant les intérêts particuliers, de privilégier le collectif, sans tenir compte de l’étiquette politique. Ancien joueur de rugby au physique imposant et fils de Jacques Chérèque, qui fut ministre de Michel Rocard, il se décrivait lui-même comme un « réformiste impatient » et était apprécié aussi bien à gauche qu’à droite de l’échiquier politique.

    Son combat syndical était tout entier tourné vers l’amélioration du destin des salariés et de leurs conditions de travail, sans dogmatisme ni sectarisme.

    Soucieux de poursuivre son engagement envers les autres après dix ans passés à la tête de la CFDT, François Chérèque avait succédé à Martin Hirsch à la présidence de l’Agence du service civique en décembre 2013. La maladie l’a empêché de poursuivre son œuvre.

    A sa femme, à ses deux fils et à tous ses amis de la CFDT, je veux présenter mes condoléances les plus sincères.