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    Les élus locaux décrètent un branle-bas de combat pour sauver les libertés locales

    Quelque 1.500 élus locaux étaient réunis aujourd’hui, mercredi 26 septembre, à Marseille pour défendre les libertés locales, sous l’égide des trois principales associations d’élus, l’Association des Maires de France, l’Assemblée des Départements de France et Régions de France. Des libertés locales qui n’ont jamais été autant menacées que depuis le début de ce quinquennat.

    En tant que président du groupe Droite, Centre et Indépendant de l’ADF, j’ai participé aux débats. Sur les terres de Gaston Deferre, le « père » de la décentralisation, j’ai appelé l’exécutif à mettre réellement en œuvre le « pacte jacobin » promis par Emmanuel Macron lors du lancement de la Conférence nationale des territoires.

    La solution aux maux de notre pays ne passe pas par une recentralisation du processus décisionnel.

    Au contraire.

    Je suis intimement convaincu que la décentralisation doit être poursuivie et qu’une nouvelle étape est nécessaire. Je suis persuadé que les collectivités locales sont la solution pour accompagner les Français au plus près de leurs besoins. Tout ne peut pas être décidé depuis Paris !

    C’est pourquoi j’ai décidé de signer « l’appel de Marseille pour les libertés locales ».

    Lorsqu’on parle de libertés locales menacées, c’est d’abord un message de responsabilité que nous voulons envoyer au Gouvernement. Un Gouvernement qui méprise les élus locaux alors qu’il est lui-même incapable de se réformer.

    Nos campagnes décrochent, accentuant la montée des populismes. Il est temps de rechercher les équilibres des territoires. L’exécutif doit entendre la colère qui couve.

    Lors du prochain congrès de l’ADF, nous ne nous contenterons plus de promesses sans lendemain ni de belles déclarations. Nous voulons être entendus. Nous voulons des solutions concrètes à nos difficultés. Nous exigeons des actes.