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    Galette des Rois de l’Union des Artisans-boulangers et boulangers-pâtissiers de la Côte-d’Or

     

    Ce lundi 16 janvier, le Conseil Départemental de la Côte-d’Or accueillait traditionnelle cérémonie de la galette de l’Union des Artisans-boulangers et boulangers-pâtissiers.

    Cela fait plus d’une quinzaine d’années qu’a été institué cet événement. 

    Une nouvelle fois, nous avons eu l’honneur de recevoir, la confrérie des Talmeliers du Bon Pain dont les membres sont aussi mes confrères, depuis que j’ai eu l’honneur d’être intronisé au sein du cénacle en 2013.

    En Côte-d’Or, environ 265 patrons boulangers et pâtissiers exercent leur profession. Ils emploient près de 1500 collaborateurs dans les territoires. 

    Se sont ainsi 8 pains sur 10 consommés en Côte-d’Or qui proviennent de leurs fournils !

    Tous les jours, grâce à l’intelligence de leurs mains, les boulangers de Côte-d’Or fournissent des produits d’excellence à la population et participent pleinement à la vie de leur commune et de leur département.

    Cette cérémonie fut aussi l’occasion de rappeler que les liens qui unissent le Conseil Département aux boulangers-pâtissiers sont historiquement forts.

    Jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi Notré, nous soutenions les unions commerciales à hauteur de 30 000 € chaque année ; nous accordions également 30 000 € au dispositif d’aide à la transmission-reprise d’activité artisanale.

    Le Conseil Départemental ne peut désormais plus intervenir que dans les champs de compétence que lui attribue explicitement la loi.

    Ainsi, les dispositifs concernant l’aide aux artisans et commerçants (achat de camions de tournée, avance remboursable, aide à l’informatisation)… ne nous sont plus autorisés par la loi.

    Il appartient donc à la Région Bourgogne Franche-Comté d’expliquer sans délai quel dispositif elle souhaite engager en ce sens.

    Malgré ces évolutions, la politique du Conseil Départemental est claire : pour les années à venir, elle est de continuer de faire tout ce que la loi nous permettra et que nous faisions par le passé.