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    Droit de réponse suite à l’article du Bien Public

    J’ai lu avec étonnement l’article de ce jour du Bien Public sur les résultats dans la 4ème circonscription de Côte d’Or.

    D’abord, je veux préciser que ma démission de mes fonctions de Député de la Côte-d’Or ne date pas d’un an comme indiqué dans l’article : j’ai en effet démissionné le 17 aout 2016 dès lors que les recours formés contre l’élection au Conseil régional avaient été rejetés. 

    Et en réalité, compte-tenu des vacances parlementaires et des élections, je n’ai « manqué » que cinq mois de session à l’Assemblée nationale.

    Et la 4ème circonscription ne vit pas depuis cela « toute seule ». J’ai en effet continué de saisir le Gouvernement des difficultés rencontrées par mes compatriotes et comme j’en avais pris l’engagement, mon groupe politique a été le relais de l’ensemble de mes initiatives au service des habitants … comme en témoignent les nombreuses saisines que je tiens à disposition.

    Par ailleurs, il s’agit d’autant moins d’un abandon que c’est le respect de la parole donnée : je m’étais engagé à siéger au Conseil régional quel que soit le résultat des régionales.

    C’est ce que j’ai fait et j’y défends les intérêts de la Côte-d’Or, des Bourguignons et des Francs-Comtois.

    Enfin, comme Président du Conseil départemental de la Côte-d’Or, je travaille à l’avenir de tout le Département. Et je rappelle que j’habite depuis 1993 à Vitteaux, dans la 4ème circonscription.

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    Résultats du premier tour de l’élection présidentielle

    Le premier tour de l’élection présidentielle a rendu son verdict. Les Français ont tranché. Les électeurs ont choisi Emmanuel Macron et Marine Le Pen. La droite et le centre ne sont pas au deuxième tour de la présidentielle. Dont acte.

    Avec près de 20% des suffrages (21% en Côte-d’Or), François Fillon, le candidat que j’ai soutenu, ne passe pas loin d’une qualification pour le deuxième tour. Il a été victime, chacun le sait, d’un acharnement médiatique sans précédent, François Fillon n’a pas pu faire la campagne qui lui aurait permis de faire la pédagogie de son programme.

    Je le regrette car je suis intimement convaincu que ses propositions étaient les plus réalistes pour redresser le pays mis à mal par cinq ans de socialisme.

    Mais je veux dire tout aussi clairement que si l’ensemble de la famille de la droite et du centre avait été rassemblée, si tous s’étaient mobilisés, le résultat aurait pu être tout autre. Et je veux dénoncer tous les responsables politiques qui se réclament de la droite et du centre et qui se sont mis en vacances de leur camp alors que l’enjeu était tellement important. Certains d’entre eux se permettent même de donner des leçons.

    La vie politique est un combat et, ce combat, il faut le mener jusqu’au bout. Ce que j’ai fait.

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  • logoudi

    Réaction après la tribune de François Rebsamen dans le JDD

    François Rebsamen a publié dans le JDD de ce jour une curieuse tribune intitulée « Pour une coalition de Gouvernement » qui m’interroge.

    Avec sa casquette de président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNSER), François Rebsamen paraît avoir acquis que « son » candidat, Benoît Hamon, investi par son parti, le PS, a d’ores et déjà perdu. On a connu soutien plus franc.

    Nombreux sont ceux, à gauche comme à droite, qui ont décidé de soutenir leur candidat jusqu’au bout. C’est une question de loyauté. Une question qui n’est donc visiblement pas partagée par tous, certains ayant le soutien à géométrie variable, orienté dans la direction du vent.

    J’attends d’ailleurs avec gourmandise la réaction de Colette Popard, si prompte à réclamer la démission de François Patriat du Sénat, à l’égard du maire de Dijon.

    Car François Rebsamen suggère, certes sans jamais le dire ouvertement, qu’il votera bien Emmanuel Macron au premier tour. Une sorte de vote « utile » pour éviter un deuxième tour Fillon-Le Pen. Agiter la menace de la droite ou de l’extrême-droite est une stratégie commune à gauche pour justifier un changement de cap ou, en l’occurrence, de vote.

    Mais François Rebsamen sait pertinemment, comme je l’ai toujours dit (Voir dans mon blog : http://www.francois-sauvadet.net/macron-ou-le-pen-president-vers-un-pays-ingerable/) que seul François Fillon est en position d’avoir une majorité forte et solide à l’Assemblée nationale.

    Emmanuel Macron, s’il est élu à la Présidence de la République en mai, a ainsi peu de chance d’obtenir 289 députés En Marche au Palais-Bourbon en juin. Je l’ai dit et François Rebsamen le dit également dans le JDD.

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