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    Restructuration hospitalière en Haute Côte-d’Or : Je défend le maintien du laboratoire d’analyses médicales de Châtillon-sur-Seine

    L’Agence Régionale de Santé de Bourgogne-Franche-Comté a engagé, depuis plusieurs mois, une réflexion visant à réorganiser l’offre hospitalière de la Haute Côte-d’Or. En décembre dernier, j’ai rencontré Pierre Pribile, directeur général de l’ARS, pour exiger qu’une véritable concertation soit engagée avec tous les acteurs locaux, et notamment le Conseil départemental et le Centre Hospitalier de la Haute Côte-d’Or.

    J’ai appris dernièrement que l’ARS envisageait de rattacher au Centre hospitalier de Semur-en-Auxois le laboratoire de biologie médicale implanté au sein de l’hôpital de Châtillon-sur-Seine. L’ARS justifie cette décision en arguant du niveau réduit d’activité du laboratoire de Châtillon et de « sa situation de grande fragilité ».

    L’ARS entend imposer son projet, sans aucune concertation.

    Mais, il est impératif, avant toute décision, que tous les éléments qui l’ont motivée puissent être donnés. Il faut également que l’établissement puisse apporter des éléments en réponse ainsi que les incidences de cette fermeture tant pour l’ensemble des activités de l’hôpital que pour les habitants du territoire. Or, il se trouve que ce service n’est pas déficitaire mais au contraire est à l’équilibre budgétaire. Alors pourquoi ce transfert ?

    Je trouve inadmissibles ces décisions unilatérales qui sont préjudiciables pour toute la population. On voudrait fragiliser la situation de l’hôpital de Châtillon-sur-Seine qu’on ne s’y prendrait pas autrement car cela risque de ne pas être sans conséquences sur le devenir des urgences.

    Réorganiser l’offre hospitalière en Haute Côte-d’Or est certes une obligation ; cela ne doit pas conduire à un déménagement des services publics mais au contraire à leur pérennité.

    Je m’opposerai avec vigueur à toute décision qui aurait pour conséquence de fragiliser l’accès aux soins des Côte-d’Oriens en général, des Châtillonnais en particulier.

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    La Côte-d’Or à l’honneur dans l’édition 2018 du Guide Michelin

    Le millésime 2018 du célèbre Guide Michelin a été dévoilé aujourd’hui, lundi 5 février, en fin d’après-midi, après un hommage rendu à Paul Bocuse, le Chef qui symbolisait si bien l’excellence de la gastronomie française.

    Malgré les polémiques, les départs et les refus de figurer dans le palmarès, le petit guide rouge conserve son prestige.

    Comme en 2017, la bible de la gastronomie met la Côte-d’Or à l’honneur, un territoire qui conjugue au quotidien le bien-manger et l’art de vivre, et dont la réputation des vins dépasse largement ses frontières. En 2018, les restaurants côte-d’oriens sont 13 à pouvoir arborer la précieuse distinction.

    Le chef Takashi Kinoshita du Château de Courban, à Courban, obtient sa première étoile. C’est le seul entrant côte-d’orien dans l’édition 2018 du guide et je tiens à féliciter toute l’équipe au nom du Département.

    Le Relais Bernard Loiseau, à Saulieu, et l’Hostellerie du Chapeau rouge, du chef William Frachot, à Dijon, conservent leurs deux étoiles. Le groupe Bernard Loiseau fait d’ailleurs un carton plein car son restaurant parisien, dans le 7ème arrondissement, décroche également sa première étoile tandis que Loiseau des Ducs, à Dijon, et Loiseau des Vignes, à Beaune, gardent leur étoile.

    Enfin, Le Bénaton (Beaune), Le Carmin (Beaune), Le Jardin des Remparts (Beaune), La Table de Levernois (Levernois), Ed. Em (Chassagne-Montrachet), Le 1131 (La Bussière-sur-Ouche), Stéphane Derbord (Dijon) et L’Auberge de la Charme (Prenois) conservent leur étoile.

    Félicitations à tous les lauréats Côte-d’Oriens qui, à travers leur gastronomie, portent haut les couleurs de notre département.

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    Pic de crue à Paris : il y a urgence à agir !

    La Seine a atteint hier son pic de crue à près de 6 mètres à Paris. Nous sommes une nouvelle fois, comme en 2016, passés tout près d’une véritable catastrophe. Les experts s’accordent à dire qu’à partir de 6,80 mètres au pont d’Austerlitz, l’inondation serait particulièrement grave à Paris et on mesure déjà les conséquences en Ile-de-France. L’OCDE estime qu’une telle crue pourrait engendrer 5 millions de sinistrés, 30 milliards d’euros de dégâts et 40 000 chômeurs temporaires.

    Nous avions, dès les inondations de juin 2016, bien mesuré les risques encourus. Avec le Préfet Carenco, alors Préfet coordinateur de Bassin, nous avons engagé la mise en place d’un diagnostic sur le fonctionnement hydrologique du bassin de la Seine et proposé des solutions pragmatiques pour éviter le pire et le pire est devant nous.

    D’ici à la fin du siècle, le changement climatique va entrainer une accélération de ces phénomènes, avec des périodes de sécheresses plus marquées et des risques d’inondations majeurs accrus.

    Cet hiver à nouveau, les quatre grand lacs réservoirs en amont du bassin de la Seine ont joué parfaitement leur rôle de protection. Les lacs Aube et Seine sont à cette heure saturés et celui de Der rempli à 80 %. Leur mission de régulation a été déterminante. Qu’en serait-il au printemps, si des pluies massives survenaient au moment où ils sont déjà remplis ?

    Il y a urgence à conduire dès maintenant des actions de fond pour assurer la prévention des crues : une meilleure gestion du fait urbain, la désimperméabilisation des surfaces, la limitation de la construction en zone inondable, ainsi qu’une meilleure gestion des zones d’expansion des crues naturelles actuelles. Cela, c’est le moyen et long terme.

    Mais aujourd’hui, le cas de Paris et des communes de l’Ile-de-France doit être considéré avec la plus grande urgence. La question de la construction d’un nouvel ouvrage est essentielle.

    Cela passe par une nouvelle réserve. Le projet de casiers de la Bassée doit être accéléré. Cette option a été largement étudiée et apparait comme la plus opportune pour réduire l’onde de crue de la Seine en aval et protéger Paris.

    Quelques centimètres de réduction de crue pourront demain éviter le pire.

    Oui. Il y a urgence à agir !

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