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    Inauguration des équipements et des aménagements de la écologique des Maillys

    Ce mercredi 24 mai, je me suis rendu à la réserve écologique des Maillys, à l’occasion de l’inauguration des nouveaux aménagements et équipements du site.

    Cette ancienne gravière de 36 hectares a été exploitée pour la construction de l’autoroute A 39 entre Dijon et Dole par la Société des Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR).

    De novembre 1992 à juin 1993, lextraction à sec des matériaux sur le lieu-dit « Le Bois des Molissards » permettra de prélever 1,4 millions de mètres cubes de graviers pour la construction de l’autoroute. (C’est approximativement le poids de 107 000 cars de transport scolaires type Transco!) A l’issue de l’exploitation, les terrains ont été rétrocédés le 31 janvier 1995 au Conseil Général de la Côte-d’Or. Dès lors, celui-ci a entrepris un programme de travaux écologique et de mise en valeur ainsi que la construction du bâtiment de l’observatoire. L’ensemble du projet a été financé par la SAPRR à hauteur d’1,2 Million de Francs.

    La gestion et l’entretien du site incombent désormais au Département.

    Le Conservatoire naturel des sites de Bourgogne a été chargé du suivi scientifique et technique à la mesure des enjeux environnementaux. La réserve écologique des Maillys est ainsi devenue un lieu d’observation, de sensibilisation et d’éducation à l’environnement. Ses 15 habitats différents offrent un véritable havre de paix pour près de 150 espèces d’oiseaux.

    Tout au long de l’année, des groupes constitués de scolaires et d’associations sollicitent des visites afin de découvrir la faune et la flore. (assurées par la Ligue de Protection des Oiseaux, la Ligue de l’Enseignement et l’association Tussiliiq.

    Entre 1000 et 1500 visiteurs sont accueillis sur le site annuellement. Récemment, des aménagements pédagogiques ont été effectués pour découvrir la faune et la flore caractéristiques du Val de Saône.

    Un système de vidéo-observation novateur constitué de deux caméras full HD a ainsi été installé sur le site afin d’observer au plus près les oiseaux. Ces caméras fonctionnent grâce à l’électricité produite par des panneaux photovoltaïques (62 m2). Les images et les vidéos sont enregistrées sur un serveur local. L’équipement du site d’observation représente un effort de 115 000 €, entièrement à la charge du Conseil Départemental.

    Il s’agit de loin de l’investissement le plus conséquent réalisé sur site par le Département depuis la création de cette réserve.

    Le Conseil Départemental de la Côte-d’Or demeure, aux Maillys comme ailleurs, pleinement impliqué pour faire de la préservation de l’environnement une priorité.

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    Signature de l’accord-cadre triennal avec la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Côte-d’Or

    Quelques semaines après le lancement du label « L’Excellence Artisanale », j’étais l’invité de l’Assemblée générale de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat pour la signature du nouvel accord-cadre 2017-2019 avec le Conseil Départemental.
    L’élaboration de cette nouvelle convention s’est faite en bonne intelligence avec la Président de la Chambre Interdépartementale Régis PENNEÇOT et de son Directeur Départemental Yann DURAND, ce qui a permis à la précédente convention d’être remarquablement enrichie.
    Le Département continuera ainsi à soutenir les artisans de Côte-d’Or pour les nouveaux défis qu’ils relèvent, au moyen d’actions concrètes relevant de nos champs de compétences, en accompagnant la Chambre de Métiers à hauteur de 240 000 € par an.
    Les artisans sont donc des acteurs à part entière de la solidarité territoriale. C’est la raison pour laquelle je reste particulièrement vigilant quant au maintien des services marchands de proximité en milieu rural, qui constitue un axe fort de cette convention.
    Les solidarités humaines sont la mission première du Département, et c’est pourquoi nous avons veillé ensemble à inclure tous les publics dans cette convention, qui prévoit par exemple une assistance pour les artisans en difficultés, mais aussi par l’insertion sociale des bénéficiaires du RSA, qui sont souvent des porteurs de projets et des entrepreneurs en devenir.
    Le nouvel accord-cadre mise aussi sur les nouvelles générations et la transmission du savoir-faire de nos artisans, à travers l’apprentissage et la découverte de l’entreprise artisanale, de la création d’activité à sa gestion quotidienne.
    C’est un accord ambitieux, qui prévoit aussi de sensibiliser nos artisans aux démarches de développement durable et d’économie circulaire, ou encore soutenir leur appropriation des usages numériques.
    Autant d’actions en faveur des artisans pour lesquelles le Département et la Chambre sont complémentaires.
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    Célébration du 100ème restaurateur à adhérer au dispositif « Gourmet Bag » en Côte-d’Or

    Je me suis rendu aujourd’hui au restaurant Le Sabot de Venus de Bure-les-Templiers afin de remettre le kit officiel du Gourmet Bag à son chef, Arole DUPATY.

    Il est le 100ème restaurateur côte-d’orien à faire ce choix écocitoyen, en décidant de participer à une démarche labellisée par le Ministère de l’Agriculture, devenue une marque nationale déposée. Ce doggy bag à la française revêt à la fois un intérêt économique, une dimension éthique et une visée environnementale.

    Dans un département reconnu pour l’excellence de sa gastronomie, les restaurateurs de Côte-d’Or ont bien sûr un rôle très important dans la diffusion des bonnes habitudes alimentaires.

    Le Conseil Départemental de la Côte-d’Or a depuis longtemps engagé une réflexion autour des problématiques du gaspillage alimentaire, parce qu’il s’agit d’un véritable fléau de notre société moderne :

    – En France, les déchets alimentaires représenteraient chaque année 1,2 million de tonnes, soit près de 20 kg par personne, dont 7 kg d’aliments encore emballés.

    – A l’échelle européenne, ce gaspillage est estimé à 89 millions de tonnes par an, et pourrait atteindre 126 millions de tonnes d’ici 2020.

    – Un tel gâchis représente non seulement un coût économique significatif, évalué entre 12 et 20 milliards d’euros par an, mais aussi un coût environnemental colossal.

    Le gaspillage alimentaire est donc une gabegie qui cause un préjudice toujours plus grand à notre planète.

    Le lancement du Gourmet Bag est certes une mesure sympathique et moderne, mais elle n’a rien d’anecdotique, parce que c’est par des gestes quotidiens qu’on renversera la vapeur.

    Les belles déclarations d’intention ne peuvent plus s’affranchir d’actions concrètes.

    C’est pourquoi je suis fier que le Département fasse la promotion du Gourmet Bag et facilite sa diffusion à toutes les tables de la Côte-d’Or.

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